Vers les Alpes et au-delà

Vers les Alpes et au-delà

Après une bonne semaine de repos passée en famille, il est temps de reprendre la route. Cette fois, le sentiment est différent : le tour de France familial est terminé, nos objectifs changent; à nous de tracer notre propre route au gré de nos envies et des nouvelles rencontres que l’on fera.

La première journée est quelque peu difficile physiquement. Une vague de chaleur s’abat sur le sud de la France, sur la route nous menant à Brignoles, le mercure monte au-dessus des 40 degrés. Gökben fait un début d’insolation, ce qui nous oblige à nous arrêter et nous reposer pour qu’elle puisse récupérer. Le lendemain, nous adaptons notre rythme de voyage aux conditions météo et partons bien plus tôt pour rouler à la fraîche et en s’imposant une sieste à l’ombre des pins en début d’après-midi. En arrivant à Aups, on fait la connaissance d’Elizabeth et Denis, qui nous invitent à passer la nuit chez eux. Une rencontre très agréable, pendant laquelle nous partageons nos premières impressions de voyage et en apprenons plus sur nos hôtes, autour d’un dîner à l’ambiance décontractée.

On arrive finalement à Aiguines, petit village surplombant les gorges du Verdon. Après une grosse montée, on s’autorise à rester dans un camping pour éviter la chaleur d’après-midi. On grimpe ensuite à vélo jusqu’au col d’Illoire (965m) puis on grimpe jusqu’au sommet d’une crête à 1040m pour profiter de la vue sur le lac de Sainte-Croix et le canyon, loin des touristes agglutinés plus bas et avec pour seul voisin un bouquetin que l’on aura effrayé en arrivant au sommet. Le lendemain on savoure les sept kilomètres de descente raide jusqu’au pont de Galetas, séparant le Var des Alpes-de-Haute-Provence. On se laisse tenter par visiter le canyon vu d’en bas cette fois-ci. On finit notre journée aux Moustiers-Sainte-Marie, visitant ce joli village perché avec, depuis la chapelle, une magnifique vue sur le lac et l’arrière pays.

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Vue sur les gorges du Verdon

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Vue sur les gorges du Verdon

D0060 (6)-FOWGorges du Verdon

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Rencontre avec Elizabeth et Denis

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Vue sur les Moustiers-Sainte-Marie

On quitte enfin les gorges du Verdon pour les Alpes. On se sent galvanisé par la route sinueuse que nous empruntons, entre vallées et montagnes, les paysages de lavande, ainsi que par les nombreux cyclistes que l’on rencontre et qui vont enfin dans le même sens que nous. On suit un temps l’ancienne route Napoléon, jusqu’à Sisteron dont on visite la citadelle. On décide de rejoindre La Mûre, où nous sommes attendus, en passant par le col de la Croix-Haute, à 1179m d’altitude. Le temps est maussade, on perd 20 degrés pendant l’ascension qui n’est pas si pénible. On profite des 20km de descente et dépassons la barre des 2000 kilomètres. On passe le pont de Ponsonnas (connu pour avoir été le premier centre européen de saut à l’élastique) puis affrontons une montée longue et difficile avant d’arriver à La Mûre.

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Encore un peu tôt pour les champs de lavande

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Bivouac dans les Hautes-Alpes

À La Mûre, nous sommes accueillis par les parents de l’ami et ancien collègue de Nicolas, Eric. Nous sommes chaleureusement reçus dans cette cité minière sans mine depuis 1997, regroupant des communautés venant d’Italie, de Pologne et … de Turquie ! On visite la région avec Jean-Claude et Christiane : lacs Pierre-Châtel, Petichet et Laffrey, plaine de la rencontre de Napoléon, château de Vizille (d’où a démarré la Révolution Française), gorges du Drac, visites des mines et des cités minières, Saint-Honoré avec vue sur le plateau matheysin et l’Obiou (2789m), Notre-Dame-de-la-Salette (plus grand lieu de pèlerinage en France après Lourdes), lac du Valbonnais, à l’entrée du parc de Ecrins, … Les montagnes de la région ont du charme et le paysage est à couper le souffle. Gökben vient de trouver sa région préférée en France (pas de chance, ce n’est pas la Bretagne …)

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Vue sur les Préalpes françaises

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Notre Dame-de-la-Salette

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Notre Dame-de-la-Salette

On continue à remonter les Alpes … enfin on commence par descendre … la rampe de Laffrey, une route à 12% considérée comme l’une des plus dangereuses de France; heureusement pour nous, il y a très peu de trafic lorsque nous l’empruntons. Record de vitesse pour Gökben, à 74km/h, Nico fait un peu grise mine avec 2 km/h en moins ! La route est ensuite un peu plus monotone, mais pas le paysage : on roule le long des vallées, dans un long couloir habité entouré par des montagnes s’érigeant à plus de 2000 mètres. On choisit un bivouac privilégié, avec vue sur le parc régional de la Chartreuse.

On rejoint Chambéry, puis le Bourget-du-Lac via une voie verte, longeons le lac à l’ouest pour passer le col du Chat (683m), sur une route assez courte mais qui grimpe sec. On rejoint de l’autre côté, à Yenne, un autre collègue de Nicolas, Jean-Pierre. On passe une couple de jours ici et faisons également la connaissance d’un couple de Turcs installés ici, Süleyman et Ayşe. Thé turc, baklavas, et petit déjeuner traditionnel tous ensemble. On se retrouve plongé en Turquie le temps de quelques instants et on s’y sent bien. On profite des endroits où l’on se plaît, que ce soit les lieux que l’on traverse ou les gens que l’on y rencontre et avec qui on veut passer du temps. On visite les environs (Channaz, l’abbaye de Hautecombe où se trouve la sépulture du dernier roi d’Italie Umberto II) et admirons le lac du Bourget depuis les hauteurs avant de célébrer la fête de la Musique dans le bourg de la petite commune de Yenne. Le lendemain, on profite de notre passage à Frangy pour célébrer la fête de la musique une seconde fois et tenter de sympathiser avec la famille turque qui tient un restaurant oriental, galvanisés par notre rencontre avec Süleyman et Ayşe, sans succès.

Demain, nous nous éloignons un peu des Alpes sans les perdre de vue, nous passerons notre première frontière pour rouler en Suisse …

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Un hommage (presque) en notre honneur !

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Retrouvailles avec Jean-Pierre et Danielle

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Abbaye de Hautecombe et lac du Bourget

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Fête de la musique à Yenne

Camargue, gitans … et vent de face

Camargue, gitans … et vent de face

On continue notre route (plus ou moins) le long de la côte méditerranéenne. On se dirige vers la Camargue, affrontant vent de face, temps couvert et routes encombrées. On s’arrête dans un camping, un peu pris au dépourvu, rencontrant un gérant qui représente tout le contraire de ce que l’on souhaite montrer aux gens en ce qui concerne les rencontres, solidarité, amitié et entraide. Cette première impression laissera un goût amer à Gökben qui découvre le sud de la France pour la première fois. Heureusement, on fera de belles rencontres par la suite, à savoir des camping-caristes danois et un habitué du coin depuis quelques dizaines d’années (personne d’ici, bien entendu, mais ne vous inquiétez pas amis sudistes, on rencontrera des locaux sympas finalement !).

Après un petit crochet par la cité médiévale d’Aigues-Mortes, on se rend jusqu’aux Saintes Maries de la Mer, pour y passer quelques jours. On a entendu dire que le pèlerinage des gens du voyage était pour bientôt, que ça effrayait tout le monde, il n’en fallait pas plus pour nous inciter à y aller ! Terrible vent de face sur 25 km/h, on en devient presque fou, mais le moral au beau fixe nous aide à faire … face. On se rend compte une fois sur place que le pèlerinage de Sainte Sara a amené beaucoup, beaucoup de gens du voyage. Le village est littéralement déserté par les locaux qui profitent de l’occasion pour « s’enfuir » au grand dam des Gitans eux-mêmes et des quelques touristes curieux : la plupart des commerces sont fermés et ça met pas mal de tension aux visiteurs qui ne se sentiront jamais appréciés ici alors qu’ils participent grandement à l’économie du village depuis des années.

On passe donc quelques jours dans les environs, entre visite de la réserve ornithologique, farniente à la plage  face à une mer Méditerranée déchaînée (on se croirait à Lacanau) et pèlerinages des gens du voyage puis des Saintes Maries de la mer. Il faut dire que c’est assez impressionnant de voir autant de monde dans l’église, sur le parvis puis à la plage, suivant l’effigie de Sainte Sara déambuler en ville, le tout accompagné de chants, danses, sourires, larmes. Gökben a l’air d’apprécier l’événement, ça tombe bien, demain c’est rebelote. Le surlendemain, c’est la journée de la « maintenance » (entendez par là « maintenance des traditions camarguaises ») : abrivade dans les rues du village, cérémonies en l’honneur de personnalités locales (dont une avec qui je partage mon patronyme, il faudrait que je vérifie les origines lointaines de ma famille …), danses folkloriques aux arènes avec les fameuses Arlésiennes, jeux de guardians et course camarguaise. Après tout ça, on aura eu un bel aperçu des us et coutumes de la Camargue.

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Flamand rose en plein décollage

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Réserve ornithologique de Camargue

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Sur le toit de l’église des Saintes-Maries

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Les gitanes ont du style

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Danseuse gitane

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Procession de Sainte Sara à la mer

Sentiment toutefois mitigé sur un point : on a ce sentiment d’être mal à l’aise un peu partout pendant ces quelques jours, entourés par la communauté gitane dans laquelle on aurait souhaité s’immerger tout en se sachant en sécurité. En effet, on est vite redescendu de notre monde utopique où tout le monde s’aime et s’adore lorsque des gens du voyage avec qui on a discuté nous conseillent de faire attention à tout et tout le monde, de jour comme de nuit. Avec une vie à l’extérieur 24h/24 et des vélos qu’on loupe difficilement, ce n’est pas facile d’avoir l’esprit tranquille … Malgré tout cela, on a passé un agréable moment en leur compagnie 😉

On aura également fait quelques rencontres : deux copains soixantenaires à vélo avec un vécu à faire pâlir n’importe quel autre voyageur (traversée de l’Atlantique en solitaire, multiples voyages à vélo, …) et avec qui je vis un moment de solitude assez drôle (en parlant de leur besoin de kérosène, je comprends essence, – et en rajoute à ce propos – restant focalisé sur notre problème de réchaud des deux derniers jours; ils parlaient tout simplement de leurs trois bouteilles de rouge par jour !). On croise ensuite Loïc, un cycliste breton qui rentre sur Nantes, et Michel, photographe qui fait le tour du monde à la recherche de vélos atypiques et qui découvre nos vélos couchés.

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Nos deux compères qui roulent au « kérosène »

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Michel, passionné de photographie cycliste

Les vacances, finies, on quitte enfin la Camargue, direction Aix-en-Provence et Toulon pour quelques visites d’amis et familiale. Après une première journée avec ce satané vent de travers, une invitation à Saint-Martin-de-Crau par les gérants accueillants, compréhensifs et aidant du camping municipal, on arrive le second jour à Aix-en-Provence, chez notre ami Adrien, non sans avoir emprunté la rocade sur deux kilomètres avant d’entrer dans la ville … On profite de la ville, du barbecue (et de la cave à vins), d’un bon moment entre amis.

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Ça en fait de la lecture !

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Quartier piéton d’Aix-en-Provence

Le lendemain, jour de l’anniversaire de Gökben, on se rend aux Baux-de-Provence, classés comme l’un des « plus beaux villages de France » : visite sympathique bien documentée et pleine d’animations. Nicolas est même désigné volontaire dans le public assistant à une mise en scène de combat entre seigneurs … pour se faire humilier par l’intermittent devant ce même public !

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La haute-ville des Baux-de-Provence

D0047 (17)-FOWNicolas, hérault d’un jour

On continue notre route en passant dans l’arrière-pays varois et le Castellet, pour assister à une course d’endurance (c’était sur le chemin et il était temps de faire une pause !) avant d’effectuer une descente de 20km jusqu’aux gorges d’Ollioules. Gökben impressionnera tout le monde tellement ses virages sont serrés. Nous passerons une semaine dans le Var, en famille avec grand-mère, oncle et tante. Au programme : plage, plage encore, rencontre avec Var Matin, visite des Calanques de Cassis, balade et baignade au Mont Salva, apéro entre amis sur la plage … un vrai programme de touriste en vacances ! On en profite un maximum, c’est en effet la dernière halte familiale de ce tour de France, après ça, les Alpes nous attendent au tournant !

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Calanques de Cassis

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Calanques de Cassis

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Soirée en compagnie de Sébastien

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Retrouvailles avec Marc

En route vers la Méditerranée

En route vers la Méditerranée

On quitte enfin Toulouse après un bon de repos de quatre jours et avoir emmagasiné du temps avec les amis, se remémorant bons souvenirs et planifiant nouvelles aventures. On repart de chez Paul et Sarah les sacoches pleines de bons produits du terroir à déguster. Cela fait toujours plaisir, même à Gökben qui doit porter les vivres ! En quittant la ville pour atteindre le canal du Midi, nous retrouvons de la famille en route, Benoît, le cousin de Nico vivant également à Toulouse. On finit par quitter Toulouse à 16h pour véritablement commencer à rouler ! On s’arrête le long du canal pour aller jeter un œil curieux et étonné à une longère dont des bus sortent des murs, une voiture plantée à 60 degrés dans le sol d’un côté, une farandole de bicyclettes de l’autre ! C’est « l’Île », une demeure dont Lilian est le propriétaire et dont le concept est axé sur les associations et le respect environnemental de par nos actions et les énergies utilisées.  Ambiance un peu hippie, on ne s’y sent pas forcément à l’aise malgré la sympathie des gens présents, alors on continue notre chemin. On plantera finalement la tente au bord du canal grâce à l’aide des éclusiers de Laval, peu avant Gardouch.

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On repart de Toulouse les sacoches pleines

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Autres voyageurs, autres moyens

Le lendemain, on traîne à regarder les bateaux passer l’écluse et à faire connaissance avec tout le monde. Nico en profite pour discuter avec l’éclusier de service et apprend que ce retraité est en fait un saisonnier. Le métier tend à disparaître mais il leur faut toujours du monde sur les double et triple écluses, dont des remplaçants pour ceux qui partent en vacances. Une nouvelle idée de reconversion en cas de retour en France ?

On se prend trois grandes ondées de pluie et de grêle cette même journée, contents d’avoir fait des folies la veille pour s’équiper en vestes légères et déperlantes pour supporter justement ce genre d’intempéries. La première arrive à point nommé à l’heure du déjeuner au cours duquel nous nous abritons tranquillement. La deuxième nous tombe dessus sur la route alors que nous discutons avec un autre éclusier saisonnier sur les alternatives au canal du Midi, qui depuis le passage dans l’Aude, n’est qu’un grossier chemin de halage non entretenu. On s’arrête finalement à Castelnaudary lors de la troisième averse car Nico a cassé deux rayons après un passage dans les nids de poule des chemins du canal. Après 1h30 de réparations sous la pluie puis le soleil, on roule encore un peu pour camper près du stade municipal d’un village voisin.

Voilà déjà un mois que nous sommes sur les routes de France et nous nous émerveillons chaque jour des paysages que nous traversons et des personnes que nous rencontrons. Le temps passe vite à vélo, on a moins de temps libre que l’on ne pensait, bien que nos journées de résument à trois mots : rouler, manger, dormir ! Nico adore cette sensation de liberté que procure le deux-roues, Gökben souhaiterait visiter un peu plus en faisant des haltes dans certaines villes plutôt que de ne rencontrer que des gens sur la route.

Qu’à cela ne tienne, nous ne roulons que 20 kilomètres aujourd’hui pour s’arrêter à Carcassonne la majeure partie de la journée, après une côte à 13% en montant à la citadelle afin de retrouver des camping-caristes rencontrés en chemin dans la matinée et qui nous garderons nos vélos le temps de notre visite de la ville : la cité médiévale, son musée de l’inquisition et sa basilique. Carcassonne nous fait penser au Mont-Saint-Michel lors de notre escapade à vélo couché d’août 2013 : une cité historique noire de monde, où tout se monnaye et qui laisse de moins en moins de place à l’authenticité.

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La ville fortifiée de Carcassonne

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Plus d’une flamme brûle en nous 😉

On quitte Carcassonne le lendemain pour rejoindre Montpellier au plus tôt. On croise tout juste en partant un couple franco-américain, Eva et Sean, sur le retour de leur tour de France culinaire à vélo, travaillant tous deux çà et là afin de connaître la cuisine que proposent nos différentes régions. Le midi, à Homps, on déjeune avec Anne et Laurent, de retour d’une année sabbatique pendant laquelle ils auront voyagé de Quito à Ushuaia en tandem. Ils sont d’ailleurs restés 3 semaines en Bolivie avec Fred et Ophélie, dont Nico suivait le blog « Partir Les Pieds Devant ». Viennent ensuite deux Britanniques, barmen à Bordeaux, qui roulent à vélo de Carcassonne à Béziers en deux jours. On campera à nouveau sur un terrain de football, sous les regards interrogateurs des joueurs à l’entraînement.

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Tour de France des saveurs pour ces deux cuistots

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Anne et Laurent, de retour d’Amérique du Sud

Le matin suivant, le réveil est difficile, sans doute à cause du réchaud que l’on n’a pas réussi à faire fonctionner la veille pour manger notre traditionnelle plâtrée de pâtes. Longue journée en perspective : on hésite à arriver à Montpellier dès ce soir, n’étant séparé que de 80km environ. On se requinque en buvant le thé après s’être fait inviter par Hasan, un cafetier turc qui aura repéré le drapeau de Gökben lors de notre passage à Berriac, près de Béziers. On attaque ensuite l’arrière-pays valloné entre Béziers et Montpellier, non sans voir pour la première fois la mer Méditerranée des hauteurs, pour finalement arriver chez Alizée, la sœur de Nicolas après 87 kilomètres dans la journée, record à battre.

Là encore, on profite de la famille pour se poser quelques jours, entre visite de Montpellier, farniente à Palavas-les-Flots et temps passé avec la petite sœur.

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Quelque part entre Béziers et Montpellier

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Le canal du Midi tire à sa fin

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