Ils parlent de nous … Le Télégramme (2)

Ils parlent de nous … Le Télégramme (2)

25

FEVRIER 2015

 

J+318 – Km 7.869
Ankara, Turquie

La veille de notre départ, le Télégramme nous avait déjà comblé en publiant un article complet sur notre voyage de quatre ans autour du monde à vélo couché. Et une nouvelle fois, ils se sont montrés intéressés à l’idée de parler de notre histoire dans l’édition du mercredi 25 février 2015 du Télégramme Lorient ! Un grand merci encore à eux de nous suivre et de nous permettre de faire parler de notre projet dans la ville natale de Nicolas !
Un Américain à Prague et une famille formidable

Un Américain à Prague et une famille formidable

Alors que nous disons au-revoir à cette fabuleuse famille de Český Krumlov, que nous avions rencontrée après une rencontre malheureuse avec un chasseur, nous continuons notre route plus au nord, en direction de Prague. On passe par České Budějovice, en profitant de se trouver dans une ville assez grande pour passer par un magasin de cycles et améliorer le réglage de nos freins (on en apprend tous les jours), assister à un mariage tchèque (avec une haie d’honneur faite de joueurs de base-ball !) … et rentrer en collision l’un dans l’autre à un feu rouge. Bilan léger de cette faute d’inattention de Nicolas : le cache du catadioptre arrière de Gökben cassé et Nicolas qui s’en veut pas mal.

On persiste ensuite à suivre l’Eurovélo 7 et cette route régionale 12, faite de montées et descentes à deux chiffres sur des routes dégradés, avant de l’abandonner pour suivre notre instinct et les routes tertiaires figurant sur la carte routière que l’on s’est procurée. On s’arrête finalement dans une ferme familiale qui sert aussi de camp de vacances et où on peut planter notre tente. C’est finalement une aubaine : le prix défie toute concurrence (6 la nuit pour deux), la glace est plus chère que la pinte de bière, mais surtout, la journée du lendemain sera très pluvieuse et il ne faudra pas longtemps pour que l’on prenne la décision de rester une nuit supplémentaire. 90 kilomètres nous séparent de Prague et nous n’avons toujours pas de logement sur place. Mieux vaut tempérer.

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Thème de mariage assez original …

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Exemple de piste cyclable tchèque …

 

Un Américain à Prague, ou la philantropie au service des voyageurs


On fait un bout de chemin avec trois couples d’Allemands en vacances en République Tchèque, et qui se dirigent également vers Prague. On finit par camper une vingtaine de kilomètres avant Prague et apprenons qu’une de nos demandes de Couchsurfing vient d’être acceptée ! Le lendemain matin, nous rejoignons la capitale et faisons la rencontre de Todd, un Américain travaillant pour Médecins Sans Frontières. Il vit à Prague lorsqu’il n’est pas en mission humanitaire aux quatre coins de la planète afin de passer du temps avec ses deux filles vivant ici. Il loue une immense maison de trois étages à quelques kilomètres du centre-ville où il accueille couchsurfeurs et autres voyageurs afin de les aider lors de leur passage en République Tchèque, la ville étant extrêmement prisée par les touristes. On y rencontre donc beaucoup d’autres voyageurs, venant principalement des Etats-Unis et de Chine.

Entre deux discussions dans le jardin de la propriété avec les autres occupants, on part se balader au centre-ville et faire notre part de tourisme conventionnel. Le pont Charles, noir de monde, une réplique de la Tour Eiffel installée dans un parc (dont on appréciera les arbres fruitiers avec leurs prunes, noix et amandes) puis les ruelles autour du Old Town Square. On se régale également de plats locaux et de bières dans un des nombreux « Beer Garden » qui pullulent en ville.

 

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Vue sur Prague et la Vltava

 

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Comment rendre un cycliste heureux …

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Le pont Charles

 

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Imaginez les centaines de touristes hors cadre …

 

On se plaît plus à errer dans les vieilles rues étroites du vieux centre de Prague, à passer du temps dans les magasins de vélo que l’on croise au hasard, à observer les gens vivre en traversant le pont Charles ou dans les courts du château plutôt que de courir de musées en visites de monuments.

Le soir, on rencontre un autre couple multi-culturel, lui est Allemand, elle est Malaysienne. On passe du temps à discuter avec Todd. On en apprend beaucoup sur lui : son voyage à vélo de 6 mois, d’Oslo à Athènes, son passage d’une semaine dans les prisons albanaises, le danger omniprésent lorsque l’on travaille pour MSF. Des récits personnels emplis d’humilité et de respect et d’aide pour ses semblables.

Pour notre troisième jour à Prague, après avoir pique-niqué au sommet du site où a été fondé la ville (Vyšehrad), on profite du beau temps pour s’attarder dans les parcs, écouter les artistes de rue (la plupart sont d’ailleurs des étrangers en voyage en Europe et financent une partie de leur voyage grâce aux dons), admirer la vue sur Prague et ses ponts du haut du site du Métronome. On se fait un petit plaisir en assistant à une représentation de rue appelée « fantômes et légendes » qui mêle visites du vieux Prague et récits historiques basées sur les lieux traversés. La vie nocturne à Prague vaut vraiment le coup d’être vécu, tant l’atmosphère qui règne ici est différente de la journée. On rencontre également deux Chinoises de l’île de Hainan qui nous invite à les retrouver là-bas lorsque nous serons en Chine, sur la route nous menant au Vietnam !

 

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Des amies californiennes en road-trip en Europe

D0116 (73)-FOW Drapeau tchèque

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Nico sur le point de faire une bêtise

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Le centre de Prague, de nuit

 

Une famille formidable à Kutna Hora : un aperçu du bonheur


Lorsque nous quittons notre auberge espagnole à Prague, c’est pour prendre la direction de Brno. Sur la route, le site de Kutna Hora attire notre attention car classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi parce qu’une fois de plus, nous recevons une réponse d’un hôte Warmshowers prêt à nous héberger le soir-même. D’ailleurs, la message partiellement écrit en turc nous interpelle …

On quitte alors les voies cyclables que nous suivons pour modifier notre itinéraire et aller à leur rencontre, avalant 70 kilomètres en quatre heures de temps ! Une fois sur place, nous rencontrons Jiri, Dana et leurs cinq enfants (trois filles et deux garçons). Une grande famille très sympathique, ouverte et très à l’aise, parlant plusieurs langues et ayant un esprit critique sur l’école, les échanges scolaires, le système éducatif en général. C’est ce qu’on appelle de la déformation professionnelle, Jiri et Dana étant tous deux professeurs ! En plus, la Turquie est leur pays préféré (ce qui explique le message envoyé en turc). Ils s’y rendent deux fois par an au travers d’échanges scolaires et sont très heureux d’accueillir Gökben en République Tchèque.

Cette famille dégage une aura inouie. On se sent tout de suite attaché à cette famille qui a l’air de vivre dans une harmonie parfaite avec leurs enfants et leur mode de vie, et cela se répercute sur nous également. Les petites tensions disparaissent, nous nous apaisons et apprécions grandement cette nouvelle rencontre et expérience. Comme nous l’espérions et le rêvions, le bonheur ne tient pas à grand chose et cela nous donne de l’espoir pour le futur. Ce sont de telles rencontres qui nous remettent en question et nous permettent de voir la vie plus simplement et de relativiser sur les événements vécues.

 

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Dmitry teste le vélo couché

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Photo de famille

 

Un nouveau compagnon de route


Ce soir-là, nous ferons également connaissance avec Dmitry, un cycliste russe qui vient également d’arriver chez Jiri et Dana. Il voyage depuis deux mois en Europe et a déjà parcouru 4000 kilomètres en deux mois, alors que cela nous a pris deux fois plus de temps ! De Stockholm à Prague, il s’apprête maintenant à remonter vers la Pologne avant de rejoindre Kaliningrad, petite exclave russe coincée entre la Pologne et la Lithuanie.

Le courant passe très bien entre nous, et le lendemain ous décidons de prendre la route tous les trois afin de rejoindre Kutna Hora. Avant cela, on passe la majeure partie de la journée avec la famille de Jiri, à discuter de tout et de rien tous ensemble autour d’un bon repas dans le jardin. Cette famille semble heureuse et nous repartons avec un moral gonflé à bloc sur les routes. À Kutna Hora, nous visitons l’ossuaire (qui nous fait penser à celui de Halstatt, bien que plus morbide cette fois-ci avec ses pyramides, ses lustres et ses blasons faits d’os et de crânes) puis la cathédrale Saint Barbara.

Nous préférons finalement continuer à rouler tous ensemble et profiter de la campagne tchèque. Après une chute mémorable de Gökben sur une route pavée inondée (chute sans gravité), nous passons une soirée à camper en compagnie de notre éphémère compagnon de route, à jouer de la musique, chasser les limaces qui envahissent le champ que nous avons investi, et admirer la super lune dans un ciel totalement dégagé. Voilà ce à quoi on aspirait : une vie faite de moments simples, à partager avec de nouveaux amis rencontrés sur la route et partageant les mêmes rêves.

 

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Faut avouer qu’il y a du boulot

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La route et les amis pour seuls compagnons

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Ambiance mortelle

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Camping entre copains

En direct à la radio sur … Açık Radyo – Şeytan Arabası

En direct à la radio sur … Açık Radyo – Şeytan Arabası

28

JANVIER 2015

 

J+290 – Km 7.869
Istanbul, Turquie

« Şeytan Arabası » (littéralement « la voiture du diable », pour vous dire à quel point circuler à vélo peut paraître étrange en Turquie !) est une émission radio hebdomadaire fait par des cyclistes pour les cyclistes et diffusée sur la radio « Açık Radyo ». Chaque semaine, ils donnent la parole à des personnes actives dans la communauté cycliste turque : journalistes spécialisés, porte-paroles du déplacement à deux-roues, mais aussi voyageurs au long cours de passage en Turquie … comme nous !

Açık Radyo - Şeytan Arabası (28-01-2015)

par Esra Ertan / Aydan Çelik

Nous avons donc participé à cette émission le 28 janvier 2015 à Istanbul, en compagnie des deux créateurs de l’émission, Aydan Çelik et Esra Ertan. Gökben connaissait déjà Aydan Çelik de nom, au travers du livre « Bir tur versene » (« emmène-moi faire un tour ») qui mélange dessins personnels et articles sur le vélo. Esra Ertan, quant à elle, est une cyclo-voyageuse avertie qui a déjà parcouru de nombreux kilomètres à vélo en Europe et Turquie.

Aydan et Esra ont bien voulu nous recevoir et dédier une émission à notre voyage à vélo couché. Notre projet a piqué leur curiosité sur plusieurs points : tout d’abord le fait de voyager à vélo couché a rappelé à Aydan Çelik un de ses dessins, où il revisite l’histoire d’Oblomov (du roman éponyme écrit par le Russe Ivan Goncharov), personnage fainéant et incapable de prendre une décision, en le représentant sur … un vélo couché ! C’est l’image que l’on renvoyait parfois aux locaux que l’on croisait sur la route ! Le deuxième point concerne le nom de notre projet, « Frogs On Wheels » et la signification de celui-ci (les surnoms que l’on nous attribue et le pied-de-nez à une expression anglophone), mais aussi le fait que nous étions partis en « lune de miel » pour une durée de quatre ans.

En compagnie d’Esra dans le studio

Oblomov, revu par Aydan Çelik

Cette rencontre lors de l’émission « Şeytan Arabası » a été particulièrement intéressante. On ne va pas dire que l’on a une immense expérience des médias, mais on s’est senti bien plus à l’aise et nous étions mis en confiance par Esra et Aydan, en traitant un sujet qui n’était pas inconnu à leurs yeux. Vous vous en doutez, l’émission est en turc (c’est donc principalement Gökben qui se charge de répondre aux questions), mais j’essaie toutefois de faire des efforts lorsque je suis mis à contribution !

Český Krumlov : les chasseurs chassent les grenouilles !

Český Krumlov : les chasseurs chassent les grenouilles !

On décide de passer la frontière entre Autriche et République Tchèque malgré le mauvais temps qui s’est installé : brouillard, pluie et rafales de vent. Le moral chute de plus rapidement avec les collines à grimper. On prend les choses sereinement puisqu’on s’arrête dans un café-pâtisserie pendant plus de trois heures, se réchauffant à coups de thés et cafés et en espérant que la météo s’améliore. Malheureusement pour nous, la météo reste la même. Qu’à cela ne tienne, on reprend la route puis passons la frontière déserte.

 

Sans le sou à l’heure du repas !


Quelques kilomètres après la frontière, on arrive dans un petit village frontalier dont seul un petit restaurant est ouvert. Dès qu’il s’agit de nourriture, cela suffit à illuminer notre journée ! On pose les vélos et nous débarquons dans la petite brasserie où sont attablés quelques cyclistes. Bien que notre porte-monnaie soit quasiment vide, on reste confiant et demandons confirmation auprès d’une des serveuses s’il est possible de payer par carte bancaire. Premier problème : c’est notre premier jour en République Tchèque (on ne connaît littéralement pas un mot en tchèque) et personne ne parle anglais dans l’auberge. Second problème, la carte n’est finalement pas acceptée et il n’y a pas de banque à moins de vingt kilomètres (et encore, personne n’en est sûr). Il est 15h passées, le temps est toujours aussi maussade et on a vraiment envie de se faire plaisir en mangeant local plutôt que des pâtes. Ça paraît mal parti …

Gökben disparaît alors du restaurant pendant une dizaine de minutes, puis revient fièrement … avec un billet de 100€ ! A-t-elle fait la manche ? Vendue son corps (ou le mien sans mon consentement) ?! Rien de tout ça, elle s’est souvenue de ce présent fait par ses anciens collègues juste avant de quitter la Turquie et avec lequel on voyageait, ce dernier planqué au fond des sacoches ! On s’assure qu’il accepte cette devise étrangère et profitons alors d’un bon repas et d’une bonne bière auxquelles on ne croyait plus !

 

Sage rencontre à Český Krumlov


On rejoint la ville de Český Krumlov le lendemain, après une pluie incessante et une route Eurovelo 7 à l’asphalte défoncée et sur laquelle se succèdent des pentes aux dénivelés positifs puis négatifs à deux chiffres.

On visite le centre historique, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO : théâtre du château, tour de ce dernier avec vue sur cette petite ville de 12000 habitants, et visite guidée avec Ondřej, le « sage » guide ayant lancé des visites guidées gratuites de Český Krumlov et fonctionnant sur la base des pourboires. Une visite sympathique et réussie, mêlant Histoire, histoires et anecdotes passionnantes (origine des bières au goût fumé, démence dans la famille propriétaire du château et meurtre qui s’ensuit et histoire de l’architecture et des trompe-l’oeil spécifiques à la ville) tout cela grâce à la connaissance sans faille d’Ondřej de par sa thèse sur l’histoire de la ville. Après la visite, on discute avec Ondřej qui nous donne quelques conseils sur le sud du pays pour notre voyage à vélo, étant lui-même un adepte des sorties sur deux-roues.

 

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Vue sur Český Krumlov

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Dégustation d’un Trdelník

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Vue sur Český Krumlov

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Invasion de grenouilles !

 

A la recherche d’un bivouac, la fleur au fusil …


En quittant Český Krumlov en fin d’après-midi après une ou deux tournées de cette fameuse bière au goût fumée (comme quoi, réutiliser les tonneaux de bière après l’incendie de la brasserie était une ide géniale !), nous roulons vers České Budějovice. Après quelques kilomètres le long de la rivière, notre route croise un camping bondé mais nous préférons de toute façon passer notre chemin afin de trouver un endroit plus authentique et tranquille pour se poser.

Après une sévère côte de quelques kilomètres traversant les bois, le sentier que l’on suit débouche sur quelques champs d’herbes hautes entourées par les bois. L’endroit paraît tranquille, les quelques maisons que l’on peut distinguer sont assez loin, on décide donc de bivouaquer ici. Le campement installé, on aperçoit alors un vieil homme remonter le sentier qui se trouve à quelques centaines de mètres de nous. Nicolas part alors à sa rencontre afin de se présenter et de s’assurer que l’on ne dérange pas. Barrière de la langue oblige, on a quelques difficultés à s’exprimer et s’expliquer, mais il n’en est rien pour lui : on comprend vite que nous ne sommes pas les bienvenus ici. et avec cet air déterminé et la façon dont il tient son fusil, il n’est pas la peine de discuter ! On comprend qu’il veut que l’on reparte d’où l’on vient, mais on a pas vraiment l’intention de retourner au camping comme il semble nous l’ordonner. Nous n’avons pas l’habitude de rebrousser chemin et rien que l’idée de devoir remonter cette petite route à 13% le lendemain nous pousse à trouver une autre solution alors que la nuit commence à tomber.

Alors que le vieil homme au fusil continue son chemin après s’être assuré que l’on ait commencé à rassembler nos affaires pour repartir, Nicolas décide de partir à la rencontre des habitants installés en contrebas. Personne ne se trouve dehors mais Nicolas aperçoit au travers d’une fenêtre une femme et un jeune homme s’affairer en cuisine. Le jeune adolescent qui parle un peu anglais vient alors à sa rencontre et lui propose finalement de planter la tente devant la grange afin d’y passer une nuit tranquille. Ouf ! On transporte notre barda jusqu’à la ferme et faisons connaissance avec nos hôtes : nous sommes accueillis par le jeune Tom, sa sœur jumelle Karolina et leurs parents. Ces derniers tiennent dans cette ferme familiale une petite boutique de fabrication de crêpes (palačinky) à emporter, qu’ils vendent également l’été le long de la rivière aux vacanciers estivaux. Ils rouvrent littéralement leur commerce pour nous et nous offrent crêpes et chocolats chauds durant la soirée que nous passons tous ensemble. Pendant nos discussions, on apprend que Katrina, l’aînée, part dans quelques mois en France pour effectuer son année de terminale dans un lycée … à Lorient, la ville natale de Nicolas ! Elle nous rejoint donc en cours de soirée pour nous rencontrer et échanger sur la vie et la ville à la française !

On revoit passer devant la ferme le fameux chasseur à qui nous avions eu affaire un peu plus tôt, nous fusillant littéralement du regard en nous voyant confortablement installés et en bonne compagnie. On aurait toutefois souhaité le remercier, car c’est un peu grâce à son accueil glacial que nous avons finalement fait une belle rencontre et passé une excellente soirée alors que cette dernière ne commençait pas sous les meilleurs auspices !

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Accueil tchèque et bouffe !

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La famille au complet

La Bosnie-et-Herzégovine à travers nos yeux

La Bosnie-et-Herzégovine à travers nos yeux

25

SEPTEMBRE 2014

 

J+165 – Km 5.645
Bosnie-et-Herzégovine

Traversée de la Bosnie-et-Herzégovine de Visegrad, le long de la Drina, à Sarajevo. Puis direction la mer Adriatique en passant par Mostar.

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