Ils parlent de nous … Ouest-France

Encore un article paru dernièrement, dans l‘édition du 16 avril du Ouest-France cette fois-ci. Cela fait toujours plaisir de partager notre projet, encore plus quand on reçoit des encouragements d’inconnus lecteurs de grands journaux et passionnés d’aventure atypiques.Lundi après-midi, Gökben et Nicolas se sont élancés de Locmiquélic où ils résident depuis quelques mois, pour un tour du monde en quatre ans. Loin des records, ce couple franco-turc parcourra les différentes régions de la planète à son rythme et au contact des populations.

« La voiture isole. J’ai déjà traversé les États-Unis et le Canada en van. Évidemment, ce moyen de transport est rapide et facile mais à vélo, le rythme est lent et permet de rencontrer la population. C’est un peu le fil conducteur de notre voyage : découvrir le monde au contact des autres », précise Nicolas.

Leur rencontre

Gökben et Nicolas, la trentaine, se sont rencontrés en Turquie, à Ankara plus précisément. Ingénieur en aéronautique, Nicolas travaillait dans cette ville pour une société française. Gökben, ingénieur chimiste, vivait et exerçait également à Ankara. Ils sont mariés depuis six mois et rêvaient depuis des années de partir sur les routes du globe. Deux ans de préparatifs leur ont été nécessaires afin de mettre au point leur voyage. Ils devront parcourir 50 000 kilomètres, soit un peu plus que le tour de la terre, à raison d’une moyenne de 30 kilomètres par jour.

 

Quatre continents à la force des mollets

Depuis lundi, le couple a pris la direction de Nantes. Ils voyageront dans l’espace Schengen avant de sortir de la communauté européenne par les Balkans pour rejoindre la Turquie où ils séjourneront entre deux et trois mois. Ensuite, ce sera la Géorgie, l’Arménie, l’Iran, etc. L’Europe, l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud seront les continents qu’ils parcourront. Ils voyageront en complète autonomie avec leur équipement de camping.

 

Les vélos couchés

Les deux vélos ont été fabriqués en République Tchèque sous la marque Azub. Ils sont commercialisés à Rennes par Vélofasto. Les prix de base avoisinent les 1 500 €. Le vélo couché ou horizontal possède un pédalier situé à l’avant. La selle a été remplacée par un siège où le dos est appuyé. Il présente donc l’avantage d’être moins contraignant pour le dos et le squelette en général.

 

Pour les suivre…

Les deux aventuriers ont ouvert un site internet où il sera possible de les suivre tout au long de leur périple. Vous pourrez également obtenir des informations et conseils si l’envie d’opter pour ce moyen de transport vous prend. Site : www.frogsonwheels.net

 

Crédit photo : Ouest-France

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