Ils parlent de nous … Sud-Ouest

A chaque grande pause que nous faisons, nous en profitons pour faire parler de notre projet au travers des médias locaux. Un nouvel article a été publié dans le journal Sud-Ouest, édition du bassin d’Arcachon, le samedi 3 mai 2014. Bonne lecture !

Un tour du monde à vélo couché 

Mi-avril, Nicolas et Gökben sont partis de Lorient pour commencer un tour du monde à vélo couché pendant quatre ans. Un projet un peu fou que ce couple prépare depuis longtemps. « On a pris une carte, des punaises, un fil, et on a pointé tous les pays qu’on voulait visiter. Puis on a économisé et on s’est préparé pendant deux ans », explique Nicolas, de passage à Audenge, où son père réside.

Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Après un séjour à Tahiti qui lui transmet le virus du voyage, Nicolas enchaîne les virées à l’étranger : Grèce, États-Unis, Canada et Turquie, où il rencontre Gökben, qui est aussi une mordue de voyages. « Enfant, je piquais l’Atlas de mes parents et j’y traçais les itinéraires des héros de Jules Vernes. Je me disais que moi aussi, un jour, je voyagerai partout », raconte cette ingénieure en chimie de 28 ans qui a quitté son poste à Ankara pour pouvoir réaliser son rêve.

Le choix du vélo couché

« Après la Turquie, j’ai fait pas mal de ‘‘couchsurfing ». Plusieurs personnes chez qui je logeais étaient cyclistes. C’est ainsi qu’on a eu l’idée du tour du monde à vélo. »

Si Nicolas et Gökben ont adopté le deux-roues pour « prendre le temps de découvrir des paysages et rencontrer des gens d’autres cultures », ils n’ont toutefois pas choisi n’importe quel type d’engin. « À vélo couché, on a moins de douleurs à terme qu’avec un vélo plus classique. »

Un voyage à suivre en ligne

Le couple globettrotter a créé un site Internet intitulé « frogs on wheels » (grenouilles sur roues) pour partager leur expérience au quotidien. Un moyen aussi de recevoir un coup de pouce financier contre l’envoi d’une carte postale de l’autre bout du monde.

Nicolas et Gökben devraient traverser quatre continents et une quarantaine de pays. Et il n’est pas impossible que leur périple s’arrête en cours de route s’ils ont un coup de cœur pour l’un d’eux.

http://www.frogsonwheels.net

Crédit photo : Sud-Ouest

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